Agenda CFE-CGC

Depuis octobre 2020,

le CSE de DXC Technology France compte

23 élus CFE-CGC

(11 titulaires sur 18 et 12 suppléants sur 18)

MERCI
POUR VOTRE SOUTIEN MASSIF
(61,15 %)
à L'EQUIPE CFE-CGC
("J'Aime mon CE")

Vous souhaitez en savoir plus ? Prenez contact avec nous.

Durant la mandature à venir, nous continuerons à défendre vos intérêts avec fermeté et conviction.

Contactez-nous sur cfe.cgc.de.csc@fieci-cfecgc.org

*****

Vous êtes salarié(e) de DXC et vous souhaitez recevoir une synthèse des réunions du CE, des DP ou du CHSCT sans devoir attendre la parution officielle des compte-rendus ?

Communiquez-nous une ADRESSE ELECTRONIQUE PERSONNELLE

en nous écrivant sur cfe.cgc.de.csc@fieci-cfecgc.org


lundi 16 octobre 2017

Synthèses des réunions CE et DP de DXC Technology France

Vous êtes salarié (e) de DXC Technology France
(anciennement CSC Computer Sciences SAS)


Vous souhaitez en savoir davantage sur les négociations (GPEC, PDV, ...) actuellement en cours au sein de notre entreprise et sur les réunions du Comité d'Entreprise et des Délégués du Personnel ?

Vous pouvez recevoir les synthèses que nous rédigeons à l'issue des réunions auxquelles nous participons.

Pour cela, il vous suffit de nous en faire la demande en nous fournissant une adresse électronique PERSONNELLE sur laquelle vous serez informé (e) en toute confidentialité.

Pour nous contacter

écrivez-nous sur

ou
rendez-vous sur le site internet 
de la section syndicale CFE-CGC de DXC Technology France
http://csc.fieci-cfecgc.org/

vendredi 13 octobre 2017

AIDANTS FAMILIAUX

Cinq entreprises récompensées 


pour leur soutien aux salariés aidants

Près de 5 millions de salariés aident un proche en situation de handicap ou de dépendance. C’est une situation sur laquelle les employeurs ne peuvent plus fermer les yeux. Et pourtant ...
Cette situatlion pose de véritables problèmes d’organisation et de management : 72% des aidants considèrent que cette activité a une incidence négative sur leur concentration et leur efficacité au travail et 90% font état de stress, anxiété, fatigue ou troubles physiologiques (1). Cette perte de productivité a un coût estimé à 6 milliards d’euros par an. Il existe pourtant des solutions : les initiatives prises par certaines entreprises ont des effets positifs ...

samedi 30 septembre 2017

Ordonnances MACRON : UN RECUL SANS PRECEDENT !

Délibération du comité directeur de la CFE-CGC du 25 septembre 2017


Réuni le 25 septembre 2017, le comité directeur de la CFE-CGC adopte la délibération suivante : les ordonnances travail font peser un risque grave sur la situation des salariés.

Elles facilitent la précarisation et la destruction des emplois et créent les conditions de la dégradation des conditions de travail. Par son déséquilibre en faveur d’une flexibilité incontrôlée, cette loi marque un recul sans précédent qui n’aura aucun impact positif sur l’emploi et l’économie.

La surdité du gouvernement est alarmante et augure mal de la suite des évènements.


Refusant de rester passive sauf à se sentir complice de la dégradation de la situation, la CFE-CGC appelle à un mouvement unitaire et invite l’ensemble des centrales syndicales à réagir selon des modalités dont elles définiront ensemble la nature et la date.

mercredi 27 septembre 2017

MOUVEMENT UNITAIRE CONTRE LA CASSE DU CODE DU TRAVAIL !

Interview de Michel DE LAFORCE,
Président de la FIECI CFE-CGC 
(Fédération des Services Informatiques, 
des Cabinets de Conseil et des Bureaux d'Etudes Techniques)


"Encore une fois, un gouvernement tente de mettre en place une réforme dont le but n'est pas de faire baisser le chômage, mais d'envoyer un signal à l'extérieur : aux pays européens, aux banques, ...

La CFE-CGC est convaincue que c'est le carnet de commandes qui créé l'emploi. Le Code du Travail n'est en rien un obstacle.

Par ailleurs, les entreprises n'ont pas besoin de davantage de flexibilité pour mettre les salariés dehors : les ruptures conventionnelles servent souvent à cela ...

La FIECI CFE-CGC est mobilisée depuis le début du mouvement, à l'appel de ses adhérents.  Pour des militants de la CFE-CGC, descendre dans la rue n'est jamais une décision prise à la légère !

Certains de nos adhérents ont probablement voté pour Macron lors des présidentielles, mais ils n'imaginaient pas que celui-ci irait aussi loin, aussi vite. Ils refusent en particulier l'assouplissement des règles de licenciement et l'extension des contrats de chantier.

Nous allons continuer à lutter contre ce texte dans la rue, mais je pense que seul un mouvement généralisé et unifié fera reculer ce gouvernement. Les conditions n'étaient pas réunies jusqu'à présent, en grande partie à cause de la désunion syndicale. François HOMMERIL (Président Confédéral CFE-CGC) a lancé un 

appel à la création 
d'un mouvement d'opposition unitaire. 

Je pense que ce sera la clé pour la réussite de ce combat."


lundi 25 septembre 2017

ORDONNANCES MACRON et Ruptures du contrat de travail

Ruptures du contrat : ce que changent les ordonnances

De nombreuses mesures sont envisagées par les projets d’ordonnances pour limiter le contentieux et rendre son issue prévisible : barème des indemnités prud’homales, possibilité de rectifier les motifs de la lettre de licenciement, prescription d’un an de la contestation du licenciement, limitation des offres de reclassement en cas de licenciement économique, etc.

mercredi 20 septembre 2017




Communiqué de presse

Paris, le 19 septembre 2017,

Les Fédérations CFE-CGC Banque, Energies, Crédit Agricole, Chimie, FIECI (Bureaux d’Etudes Techniques Syntec), Assurances, Commerce et Services, Culture Communication Spectacles, Construction, Inova (Hôtellerie, Restauration, Sports, Loisirs et Casinos) et Transports couvrent des champs professionnels qui représentent plus de 14 millions de salariés.
Fortes de leur engagement au quotidien auprès des salariés des entreprises de leurs branches professionnelles, ces Fédérations partagent pleinement les analyses et les inquiétudes de la CFE-CGC sur les ordonnances réformant le droit du travail, à savoir : 

•    elles ne créeront pas d’emplois, le MEDEF et le Gouvernement le reconnaissent ouvertement,
•    
elles ne visent qu’à réduire les coûts pour les entreprises, et ce afin d’accroitre les marges et les dividendes dont une part importante ne sert en rien l’économie française,
•    
elles précarisent toujours plus les salariés par des dispositifs d’emplois non sécurisés dont les conséquences se font sentir dans la vie quotidienne (difficulté à obtenir un logement ou un crédit),
•    
elles facilitent les licenciements, plafonnent les indemnités prudhommales, limitent la contestation loin de toutes réalités et laissent les employeurs faire comme bon leur semble sans aucun garde-fou,
•    
elles ne placent pas la confiance entre partenaires sociaux au cœur de la réforme: le caractère obligatoire de la fusion des instances de représentation du personnel en est un exemple : le Gouvernement affirme vouloir renvoyer à la négociation d’entreprise mais délibérément empêche celle-ci sur la question du CHSCT,
•   
 elles mettent en danger la santé au travail des salariés, en allant encore plus loin que la Loi El Khomri qui avait très amoindri la médecine du travail : fin du CHSCT, fin des déclarations obligatoires.

Cette loi est portée par un besoin clairement exprimé par les employeurs :

les salariés doivent coûter moins cher ! 

 
Pour toutes ces raisons, nos Fédérations appellent à rejoindre la mobilisation du 21 septembre, à Paris et dans toutes les villes où l’unité syndicale aura pu se réaliser. 

mardi 19 septembre 2017

21 septembre : mobilisation de la CFE-CGC

Paris, le 18 septembre 2017
La FIECI CFE-CGC appelle à la mobilisation
jeudi 21 Septembre 2017 à 13 heures
(Montparnasse)

Certains pensent que la contestation des ordonnances appelées à réformer le droit du travail est une remise en cause de la légitimité du Président de la République, de son Gouvernement ou de sa majorité parlementaire. En réalité, là n’est pas la question. Au-delà du principe-même de la démocratie et quels que soient nos choix lors des derniers scrutins politiques, le seul prisme que nous devons utiliser pour juger les textes qui devraient être prochainement adoptés par le Conseil des Ministres est celui de notre mission de syndicalistes. Une seule question doit donc se poser à nous : les textes proposés vont-ils ou non dans l’intérêt des salariés ?
Nombreux sont celles et ceux qui se disent que les jeux sont faits et que le Gouvernement ne changera pas d’avis. Mais les Représentants du Personnel gardent à l’esprit leurs propres expériences. En exerçant leurs mandats de délégué syndical, d’élu CE, CCE, CEE, DP ou CHSCT, ces dernières années, les porteurs de mandats CFE-CGC ont participé à de nombreuses réunions préparatoires. Ils ont lu des pages et des pages de rapport d’expertise, ils ont rédigé des avis motivés et communiqué avec les salariés salariés. A juste titre, nous n’avons jamais pensé que notre travail était futile et inutile et nous avons su faire bouger les lignes.
Aujourd’hui, dans une logique purement financière, fortement plébiscitée par une majorité d’employeurs, les politiques ont décidé UNILATERALEMENT de la fusion de toutes les instances représentatives du personnel. En particulier, ils ont décidé de la fin du CHSCT (Comité d’Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail), quand bien même les partenaires sociaux de l’entreprise souhaiteraient maintenir celui-ci. Ne nous y trompons pas. Les véritables raisons de la mise à mort de cette instance sont avant tout financières : les employeurs ont tout fait pour réduire au maximum leurs charges (suppression des réunions, suppression des expertises, …) au risque de brader la santé des salariés.

A celles et ceux qui sont venu(e)s vers la CFE-CGC pour les valeurs qu’elle porte, nous rappellerons que par cohérence et par principe, nous ne pouvons accepter ce qui se trame sans rien dire. Nous ne pouvons pas nous taire devant l’avenir que l’on veut nous imposer à nous-mêmes, mais aussi à nos enfants !




A celles et ceux qui sont militantes ou militants CFE-CGC, c’est-à-dire qui agissent pour une cause juste, nous rappelons qu’ils conservent évidemment toute leur liberté de pensée, mais il est de notre responsabilité de les alerter sur les risques encourus demain. Face à la brutalité des mesures unilatérales prises contre l’ensemble des salariés, notre Fédération a décidé de s’engager dans la mobilisation. Nous appelons nos porteurs de mandats à manifester le 21 septembre* pour affirmer haut et fort leur attachement à leur mission de syndicaliste et à la défense des salariés. Nous appelons également tous les autres salariés à nous rejoindre ce même jour pour affirmer haut et fort leur attachement à la défense de leurs droits et en particulier de leur santé au travail.


jeudi 21 septembre 2017 à 13 heures

A Paris (Montparnasse)
devant les Galeries Lafayette - place du 18 juin 1940 – 75015 PARIS

En région :
se rapprocher de notre Fédération
 (Tél. : 01.42.46.33.33 ou contact@fieci-cgc.com)