Agenda CFE-CGC

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(11 titulaires sur 18 et 12 suppléants sur 18)

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samedi 10 novembre 2012

"Le handicap en entreprise : contrainte ou opportunité ?"
 
 
Lundi 3 décembre 2012, de 18 heures à 20 heures, La CFE-CGC organise un débat autour du livre  : "Le handicap en entreprise : contrainte ou opportunité ?". Ce débat aura lieu au siège de la CFE-CGC - 59 rue du Rocher à Paris 8ème - (accueil à partir de 17h30)
 
Initiée par le Groupe de pilotage interfédéral sur le handicap de la CFE-CGC, cette rencontre sera animée par Carole Couvert, Secrétaire Générale Confédérale.

Bernard Salengro, Médecin du travail et Secrétaire National de la CFE-CGC débattra avec Guy Tisserant, l'auteur de cet ouvrage, qui dédiera son livre lors de cette soirée.

lundi 29 octobre 2012

Hausse des inscrits à Pôle Emploi dans l'informatique et les télécoms


Les statistiques du chômage que vient de livrer  le Ministère du travail pour le mois de septembre 2012 montrent une augmentation d'environ 4% en un mois du nombre de personnes recherchant un poste dans le secteur des systèmes d'information et de télécommunication.
A lire dans le Monde Informatique.

vendredi 19 octobre 2012

Chez Accenture : la CFE-CGC propose de sonder régulièrement les salariés pour faire remonter les situations à risques

La CFE-CGC voit approcher chez Accenture la fin de la négociation sur les risques psycho-sociaux. Cette négociation est imposée par la loi mais elle se justifie en interne chez Accenture par le nombre importants d'arrêts maladie longue-durée et de burn-outs. L'objectif premier de la CFE-CGC est de faire baisser le nombre de burn-outs en améliorant la détection des situations à risques et en traitant de façon plus adaptée les situations graves rencontrées par les salariés.

Dans ce but, la CFE-CGC souhaiterait une mesure de la situation réalisée 3 fois par an au moyen d'un sondage électronique concis adressé à l'ensemble des salariés afin d'identifier  les projets et les services où existent des problèmes de ressources, de compétences et de surcharges de travail. Aujourd'hui, une des problématiques réside dans le fait que les salariés ont tendance à s'autocensurer face aux situations à risques. L'objectif de la CFE-CGC, en créant cet observatoire permanent du stress, est de libérer et rendre visible/audible la parole des collaborateurs. Pour l'instant, la direction semble ouverte à cette proposition. Elle n'a pas encore pris de décision. La fin des négociations est prévue pour février 2013.
Contact :  FIECI CFE-CGC - standard : 01.42.46.33.33 -35 rue du Fbg Poissonnière 75009 Paris - www.fieci-cgc.org

jeudi 11 octobre 2012

L'emploi des femmes progresse dans le numérique mais ...

L’emploi des femmes aurait crû de 20% dans le numérique de 2008 à 2011, selon une étude d'Orange. Mais elles restent en minorité dans les études techniques.


Lire la suite ICI

mardi 2 octobre 2012

Burn-out :
les symptômes d'un mal méconnu


Le burn-out ou syndrome d'épuisement professionnel concerne de plus en plus de salariés. Les spécialistes s'alarment face à cette maladie aux signes avant-coureurs pourtant détectables.

La prise de conscience est lente, difficile. Pourtant, la question des troubles psycho-sociaux et celle du burn-out constituent un enjeu crucial pour les salariés et les entreprises.


Le terme anglais " burn-out " (to burn signifie brûler) implique l'idée que le salarié se consume, physiquement et moralement jusqu'à l'épuisement total.   Lire la suite ici
Le chômage des informaticiens encore en hausse


Les informaticiens ne sont pas à l’abri du chômage comme le confirment les derniers chiffres publiés concernant la période juillet-août, en progression de 4% sur un an.

En août dernier, 34 100 informaticiens (catégories A, B et C) étaient au chômage. Signe que la crise touche aussi le secteur informatique, la baisse des embauches s’est aussi accompagnée par une hausse du chômage. Deux signaux assez alarmants, et la tendance pourrait encore s'aggraver en septembre.

Lire la suite ici

vendredi 14 septembre 2012

Open : quand le dialogue social a disparu


Open est le fief du président du Syntec numérique, Guy Mamou-Mani, l'un des chantres du "dialogue social".

Mais pour la FIECI CFE-CGC, la gestion sociale de cette entreprise est loin d'être exemplaire. La loi sur les heures supplémentaires n'a pas été utilisée pour les salariés en cours de mission au motif que, selon la direction, elle leur aurait rapporté plus qu'à la société.

Dans l' établissement Open de Lille, les frais de déplacement des salariés, contraints de se rendre au siège parisien de l'entreprise, pour leur entretien d'évaluation, ne sont pas remboursés.

Les représentants des IRP n'ont pas été augmentés depuis 10 ans. Depuis dix ans aussi, il n'y a jamais eu de budget pour les négociations sur les salaires ( la hausse des rémunérations des plus jeunes embauchés, pour lutter contre la pénurie d'informaticiens, absorberait déjà les 3% d'augmentation annuelle que la direction serait prête à donner), ce qui fait que les NAO tournent court systématiquement.

Un grand nombre de cadres en "modalité standard" ont des rémunérations collées aux minimas du Syntec. Le sur-temps de trajet est rémunéré 50 centimes d'euros pour les premiers trois-quarts d'heure malgré les protestations des salariés concernés. En ce qui concerne les frais kilométriques, faute d'avoir trouvé un accord acceptable par les IRP, la direction a dénoncé un usage de plus de dix ans pour mettre en place une procédure unilatérale a minima, les syndicats sont aujourd'hui obligés de saisir la Justice dans ce dossier. La prime "dividende", obligatoire se résume à 50 € par salarié. Les seniors sont en permanence dans le viseur de la direction pour des licenciements sélectifs, politique officialisée dans un plan dit de "générations".

Lorsque les salariés osent s'offusquer du manque de dialogue, on leur fait comprendre que d'autres attendent hors l'entreprise.

La  FIECI CFE-CGC constate qu'Open s'est détournée depuis longtemps du dialogue social et se conduit de plus en plus comme une société d'intérim. Sur Paris, le turn-over était de 29% en 2011. Il risque de baisser en 2012, tant la situation économique se dégrade. Mais il reste élevé chez les jeunes embauchés, les salariés les plus stables étant en but à la tristesse.

Chez Open, le dialogue social n'est pas un dialogue. La direction présente aux syndicats un projet qui peut être retouché à la marge et elle refuse d'entendre que son projet puisse être discuté. En cas de désaccord soit elle passe par l'unilatéral, soit elle abandonne la négociation.

FIECI CFE-CGC
standard : 01.42.46.33.33
35 Bd Poissonnière - 75009 Paris