Agenda CFE-CGC

Depuis octobre 2020,

le CSE de DXC Technology France compte

23 élus CFE-CGC

(11 titulaires sur 18 et 12 suppléants sur 18)

MERCI
POUR VOTRE SOUTIEN MASSIF
(61,15 %)
à L'EQUIPE CFE-CGC
("J'Aime mon CE")

Vous souhaitez en savoir plus ? Prenez contact avec nous.

Durant la mandature à venir, nous continuerons à défendre vos intérêts avec fermeté et conviction.

Contactez-nous sur cfe.cgc.de.csc@fieci-cfecgc.org

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Vous êtes salarié(e) de DXC et vous souhaitez recevoir une synthèse des réunions du CE, des DP ou du CHSCT sans devoir attendre la parution officielle des compte-rendus ?

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en nous écrivant sur cfe.cgc.de.csc@fieci-cfecgc.org


lundi 12 avril 2010

Mardi 13 avril de 14 à 16 heures : Point d'avancement sur les élections CE et DP

Direction et Organisations Syndicales de CSC se réunissent une nouvelle fois ce mardi pour tenter d'organiser les élections du Comité d'Entreprise et des Délégués du Personnel. Après plusieurs mois de désaccord entre les différents interlocuteurs (Direction de CSC et Organisations Syndicales), l'Inspecteur du Travail a enfin rendu son avis sur la composition des différents collèges électoraux. Au cours de cette réunion, nous tenterons donc de mettre ces élections sur pied en déterminant, entre autres, la date des élections, les modalités de vote par correspondance, ...

A très bientôt pour un compte-rendu de cette réunion.

vendredi 9 avril 2010

Fongecif : la CFE-CGC peut vous aider à monter votre dossier

Le Fongecif propose différents dispositifs de formation continue : le bilan de compétences, la validation des acquis de l'expérience, le congé individuel de formation ...

Il collecte des fonds auprès des entreprises et prend en charge financièrement le salaire et une partie des frais pédagogiques des salariés demandeurs, moyennant respect de certains critères pré-définis.

Et la CFE-CGC dans tout cela ?
Association "loi 1901", le Fongecif est géré par les partenaires sociaux. A ce titre, la CFE-CGC a désigné Arnaud DUBUISSON, Délégué Syndical Central de CSC, pour la représenter au Fongecif Ile de France où il siège depuis maintenant 8 années.

Vous vous interrogez ? Vous avez un projet ? Arnaud DUBUISSON vous reçoit sur rendez-vous chez CSC ou à l'extérieur de l'entreprise pour répondre à vos questions et vous aider à monter votre dossier de A à Z.
Pour prendre rendez-vous avec Arnaud DUBUISSON :
csc.cfecgc@laposte.net ou 06 80 00 28 16.

Important : 2 délais impératifs
Votre dossier rempli doit avoir été remis au Fongecif au plus tard 3 mois avant le 1er jour de formation et vous devez avoir adressé à votre employeur une demande d'autorisation d'absence au plus tard 4 mois avant le 1er jour de formation.

jeudi 8 avril 2010

Vos questions pour les réunions CE, DP ou CHSCT

Vous souhaitez que des questions soient portées à l'ordre du jour des réunions du Comité d'Entreprise, des Délégués du Personnel ou du CHSCT ?

Nous pouvons le faire pour vous. Transmettez nous vos questions par téléphone, par couriel ou en contactant l'un de nos élus. Nous les poserons lors des réunions.

A très bientôt. La section syndicale CFE-CGC de CSC.

Jeudi 8 avril 2010 : réunion du CHSCT

C'est aujourd'hui, jeudi 8 avril, que se réunit le CHSCT (Comité, d'Hygiène, de Sécurité et des Conditions de Travail).

Nos 4 représentants CFE-CGC (dont la Secrétaire du CHSCT, Véronique BESSE)  y participeront. Nous reviendrons très prochainement sur les principaux sujets traités ce jour.

Harcèlement au travail : le patronat reconnaît la responsabilité du management

Le site du journal Le Monde a publié le 26/3/2010 un article sur l'accord trouvé entre patronat et syndicats dont voici quelques extraits :

"Patronat et syndicats ont trouvé, vendredi 26 mars, un accord sur le harcèlement et la violence au travail. Au bout de six mois de négociations, les entreprises ont finalement accepté de reconnaître que le mode de management ou de fonctionnement pouvait être responsable de ces phénomènes.

Les partenaires sociaux, qui se sont retrouvés vendredi pour une huitième séance à Paris, ont finalisé un texte permettant de "mieux prévenir ces agissements, les réduire et si possible les éliminer". Ils divergeaient jusqu'à présent sur un point majeur : les syndicats de salariés (dont la CFE-CGC) souhaitaient que soit inscrit dans l'accord que "certaines formes d'organisations du travail et de gestion du personnel provoquent par elles-mêmes de la violence et du harcèlement". Au final, le texte ne parle pas d'organisation du travail, mais de mode de management et de mode de fonctionnement de l'entreprise, deux formules qui semblent satisfaire les syndicats."

Définitions, prévention, actions, lire la suite sur le site du Monde ...

mercredi 7 avril 2010

Les origines de la CFE-CGC

L'histoire du syndicalisme

Le principe de la liberté syndicale ne fut reconnu qu'après la révolution de 1848 et véritablement adopté en France par la loi du 21 mars 1884, dite loi Waldeck- Rousseau. Dès lors, les syndicats purent se créer librement et se grouper en unions, fédérations, confédérations et, par leur influence grandissante, faire aboutir leurs premières revendications (repos hebdomadaire, limitation de la durée du travail...).

Ce n'est qu'après la deuxième guerre mondiale, par l'ordonnance du 22 février 1945, instituant les comités d'entreprise que la présence des syndicats a été "implicitement entérinée". Elle le fut officiellement par la loi du 27 décembre 1968 qui crée la section syndicale d'entreprise, augmente la représentation syndicale et définit les fonctions de chacun de ces représentants. Plus récemment, la loi Auroux du 28 octobre 1982, a donné de nouveaux moyens aux syndicats dans l'entreprise.

Et la CFE-CGC dans tout ça ?

C'est au 15 octobre 1944 que remonte l'acte de naissance de notre Confédération. À cette date, des ingénieurs et des cadres qui souhaitaient affirmer la spécificité de leur situation dans le monde des salariés, ont déposé les statuts de la confédération Générale des Cadres.

De 1944 à nos jours, la CFE-CGC a mené un combat syndical dont voici les principales étapes :

1944 : Naissance de la CGC (Confédération générale des cadres)

1947 : Création de l'AGIRC (régime de retraite complémentaire pour les cadres)

1959 : La CGC obtient un abattement de 20 % de l'impôt sur le revenu

1966 : La " présomption irréfragable de représentativité " est accordée à la CGC / La CGC crée l'APEC (Association Pour l'Emploi des Cadres)
1979 : Création de la section encadrement aux conseils des Prud'hommes

1980-81 : La CGC devient la CFE-CGC

1989 : Création de la Confédération européenne des cadres (CEC) par la CFE-CGC

2000 : Création de l'Observatoire du stress et de l'Observatoire des la responsabilité sociétale des entreprises (Orse) par la CFE-CGC

2001 : La CFE-CGC lance le " Baromètre cadres "

2002 : La CFE-CGC obtient le Congé paternité et atteint d'excellents résultats aux élections prud'homales

2003 : L'action de la CFE-CGC aboutit à la possibilité pour les diplômés de l'enseignement supérieur de racheter des trimestres d'étude en vue de leur retraite / Naissance du Réseau Equilibre en faveur de l'égalité professionnelle/ Publication du 1er " Baromètre stress ",

2004 : La CFE-CGC réussit à protéger les contrats collectifs en matière de prévoyance santé.

Aujourd'hui, la CFE-CGC s'adresse aux classes moyennes, tout en gardant sa spécificité qui est d'être la voix des techniciens, agents de maîtrise, forces de vente, cadres, ingénieurs et à ceux qui ont vocation à le devenir - c'est-à-dire, à des salariés dont les fonctions comportent responsabilité, initiative et/ou commandement. Ceci pour les secteurs privé, nationalisé, public et pour la Fonction publique.

mardi 6 avril 2010

Secteur des logiciels et services : reprise de l'emploi en vue pour 2010

Secteur des logiciels et services : reprise de l'emploi en vue pour 2010

Le secteur des logiciels et services en France devrait connaître un « retour progressif à la croissance en 2010 », surtout au second trimestre, accompagné d'une reprise de l'emploi, estime le Syntec informatique, jeudi 01 avril 2010. « Dans un contexte économique particulièrement dégradé », le marché a reculé de 4 % en 2009 après quatre années de croissance supérieure à 5 %. Selon la chambre syndicale, « les entreprises du secteur ont fait preuve d'une certaine capacité de résistance ». Au niveau de l'emploi, le secteur « demeure toutefois parmi les premiers recruteurs de cadres en France ». Pour le Syntec, « la reprise économique devrait permettre une légère hausse des recrutements en 2010 avec 3 000 à 5 000 créations nettes attendues ».
À part l'infogérance, l'ensemble des activités du secteur des logiciels et services accuse un « repli ». Le Syntec souligne que « le contexte a été particulièrement défavorable à l'activité de R&D (Recherche et Développement) externalisée, au conseil, à la formation et à l'assistance technique ». Les niveaux de croissance attendus pour 2010 « resteront inférieurs aux niveaux d'avant-crise ». Ils devraient s'établir à 0,5 % pour le conseil et les services informatiques, à 2 % pour les logiciels et à 1 % pour le conseil en technologies.

L'emploi du secteur des logiciels et services a été marqué en 2009 par un « turnover divisé par deux » et « des recrutements divisé par deux », soit 20 000 personnes embauchées. Au total, le solde net est de l'ordre de 8 000 emplois en moins. Pour l'année 2010, le Syntec informatique prévoit une « prudence dans le recrutement mais une création nette d'emplois », en particulier « sous l'effet d'une augmentation du turnover et de la reprise de l'activité ». Les salaires seront « stabilisés ou en légère augmentation ».